
À bout de souffle
Aux alentours des années 1960, plusieurs auteurs avaient évoqué les contours d’un syndrome du pédiatre “désenchanté, fatigué, désabusé”. En 1977, Pierre Royer décrivait le syndrome du Pédiatre inquiet1 (pédiatres trop nombreux, diminution de la natalité, avenir imprécis des consultations pour enfants…) tout en évaluant comme raisons d’espérer des réajustements possibles d’équilibres selon des systèmes très variables au gré des ressources humaines, des coûts des dépenses de santé et des moyens devant leur être accordés.